Journées des doctorants

Actes des Journées des doctorants
préparés par les doctorants

sous l’égide de l’UMR 8167 "Orient et Méditerranée"
et l’ED VI Paris-Sorbonne (ED 124)



En accueillant la publication de la Journée des doctorants du 14 janvier 2010 sur Le passé et son héritage. Modalités et enjeux dans les sociétés du monde romain et de l’Antiquité tardive coordonnée par les doctorants de l’ED VI (ED 124) Paris-Sorbonne et du centre Antiquité classique et tardive (Umr 8167), l’Umr Orient & Méditerranée a souhaité montrer son soutien et son parrainage à une démarche originale.
La formule sort en effet du cadre habituel des Journées doctorales sous le patronage des universités et centres de recherches et coordonnées par les professeurs et chercheurs au sein des formations doctorales durant les trois premières années de thèse.
Initiées et préparées par les doctorants eux-mêmes, ces nouvelles « Journées des doctorants » veulent renforcer les échanges entre étudiants et professeurs en préparant non seulement à l’intervention dans des colloques mais aussi et surtout à l’organisation de manifestations scientifiques. Elles offrent un nouveau cadre à la visibilité de leurs travaux et marquent en cela leur engagement.
Elles se devaient de trouver un écho dans la création d’un support dédié : la publication électronique de leurs « Actes » sur le site de l’Umr Orient & Méditerranée, à raison d’un cycle de 2 ans.

La deuxième journée s’est déroulée le 12 janvier 2011 à l’initiative de Filipe FERREIRA et Caroline LEBLOND sur le thème des « loisirs et plaisirs dans le monde romain et l’Antiquité tardive. Manifestations de l’otium à travers les vestiges, de l’objet personnel à l’équipement public ». Elle verra sa publication courant 2013.
Une troisième journée se profile pour 2014.


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- 2013

L’Otium  : loisirs et plaisirs dans le monde romain. De l’objet personnel à l’équipement public

édité par C. Leblond et Filipe FERREIRA

Texte intégral en ligne

Cette journée du jeudi 12 janvier 2012 tenue à l’INHA (Paris) a été consacrée à l’étude des manifestations de l’otium à travers les vestiges archéologiques, allant du petit ensemble d’instruments aux vastes complexes monumentaux. Une fourchette chronologique large allant du début jusqu’à la fin de l’Antiquité a été proposée et a offert la possibilité de faire participer plusieurs doctorants archéologues et historiens de l’art rattachés à L’UMR 8167 et l’EA 4081. Ces derniers, par un aperçu de leurs recherches en cours, ont tenté de répondre à la question de la « matérialisation » d’une notion proprement romaine et de comprendre de quelle façon se traduit et évolue la pratique du loisir. Les différentes propositions ont été l’occasion d’évoquer les lieux dédiés aux loisirs (monuments de spectacle, résidences de villégiature et mausolées), les espaces propices aux jeux de l’esprit (scènes de banquet et art érotique),enfin les soins et plaisirs du corps (bain et parure).


Sommaire  :

  • Entre public et privé : espaces et lieux dédiés aux loisirs
    - Florine Ménec, les édifices de spectacles à Langres : indices et réflexions
    - Guillaume Divry, L’otium dans les résidences de villégiature, en Gaule romaine
    - Sandy Gualandi, L’otium et la mort : plaisirs et loisirs au delà de la vie. À propos de quelques mausolées du monde romain
  • « Mens sana… » : les jeux de l’esprit
    - Alexia Maquinay, L’otium : scènes de banquets dans la peinture
    - Virginie Girod, L’art érotique, une manifestation de l’otium à Pompéi
  • « …in corpore sano » : soins et plaisirs du corps
    - Lucas Michaelis, Masques funéraires et portraits du Fayoum : quelques observations sur la mode féminine de la dynastie des Sévères
    - Pauline Piraud-Fournet, Un plaisir rare : le bain domestique au Proche-Orient (IVe-VIIIe siècle après J. C.)




- 2011

Le passé et son héritage : modalités et enjeux dans les sociétés du monde romain et de l’Antiquité tardive

édité par Nicolas Lamare, Zénaïde Lecat, Elsa Roccaet Morgane Uberti

Texte intégral en ligne

Cette journée, qui s’est déroulée le jeudi 14 janvier 2010 à l’INHA (Paris), a été consacrée à l’étude des comportements des sociétés anciennes face à leur passé. L’analyse des traces du passé - vestiges archéologiques, images et écrits - tendait à alimenter la réflexion autour des axes de recherche suivants :

  • les modes de transmission du passé (changements et continuités) ;
  • l’appropriation ou le reniement des vestiges du passé par les sociétés anciennes (récupérations, restaurations, recyclages, …) ;
  • les processus mémoriels mis en œuvre dans ces sociétés (idéalisation, accommodation, oubli).


En donnant la parole aux doctorants en archéologie et histoire de l’art, cette journée a été l’occasion d’engager la réflexion sur les sens et les enjeux liés aux usages du passé dans les sociétés antiques. Cette rencontre a permis aux communicants et auditeurs d’avoir un aperçu des recherches en cours, autour d’un thème fédérateur.

Sommaire  :

  • Architecture
    - Émilie CHASSILLAN, Pérennité ou disparition du jardin dans l’habitat résidentiel en Gaule romaine entre le Haut-Empire et l’Antiquité tardive ?
    - Nicolas LAMARE, L’influence de l’architecture théâtrale sur le décor des fontaines monumentales
    Yann GOUBIN, Les monuments publics en Asie Mineure à l’époque flavienne
  • Iconographie
    - Aurélie FAULX-BRIOLE ROCHER, Du remploi dans la statuaire : autour d’un portrait masculin retravaillé du Musée de Lepcis Magna
    - Céline MESNARD, L’iconographie biblique des premiers siècles : héritage, transmission et innovation
    - Magdalena WOŹNIAK, L’influence byzantine dans l’art nubien